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ngrfanzine
Description du blog :
Pour le renouveau républicain, le rassemblement des gaullistes de conviction.Une alternative existe!
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
31.01.2009
Dernière mise à jour :
10.03.2009

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Otan : La trahison de Nicolas Sarkozy !

Publié le 10/03/2009 à 12:00 par ngrfanzine
Rejoindre le commandement intégré de l' Otan est une erreur pour différentes raisons.

La première est symbolique. Depuis 1966 et grace au général de Gaulle, la France a su affirmer son particularisme à l'échelle internationale. Elle s'est inscrite en puissance alliée, et non ralliée.

La seconde est plus grave. Depuis 40 ans, bien avant si l'on se réfère à notre Histoire, la France joue un rôle primordial dans l'échange et la dialogue des cultures. Nous sommes des occidentaux, mais des amis, des pragmatiques capables de rejeter toute théorie de division et de haine. Il n'y a pour la France aucun "Axe du mal". Il y a le monde, divers et dont l'intérêt réside en une politique globale et collective.

La Troisième, c'est l'avenir de nos relations avec les USA. Première puissance mondiale et "gendarme du monde", les USA semblent contourner les barrages de la communauté internationale. L' Allemagne, membre du commandement intégré de l' Otan, a bien prouvé la limite d'influence des pays de l'ogranisme. Ses vives critiques lors de la campagne d' Irak n'ont servi à rien et n'ont fait que révéler la véritable ambition de l' Otan. Il s'agit d'une organisation militaire, uniquement.

Enfin, comment parler d' Europe de la Défense si notre avenir se résume à un alignement sur les décisions américaines ? Cette volonté n'est ni légitime ni compréhensible.

Ces quatre raisons suffisent à prendre la mesure de l'enjeu. Noyée dans une actualité chargée, la question de l' Otan mérite pourtant l'attention de l'opinion. Restons vigilants, réaffirmons notre attachement républicain et indépendant !

Pour la défense du savoir !

Publié le 21/02/2009 à 12:00 par ngrfanzine
Ci- joint l'excellent article publié sur le site de Debout La République, le mouvement gaulliste et républicain. Il vous aidera à comprendre les raisons d'un refus global et d'une contestation dépassant les habituels clivages droite-gauche. L'Université française n'est pas une marchandise. Elle est source de savoir, de liberté et d'intelligence.

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Debout La République et la réforme de l’Université.

Ce n’est pas parce qu’une réforme est brutale, sans nuances, précipitée, qu’elle peut être, pour autant, bienvenue sur l’objet : les coups de menton peuvent aussi être négatifs sur le fond.

Le projet de décret sur le statut des enseignants chercheurs, vient compléter le dessein déjà nocif exprimé en 2007 par la loi LRU : il s’agit de permettre aux pouvoirs politique ou économique de contrôler l’Université. Tantôt, d’abord, par le système électoral interne, la possibilité de choisir un Président non français et même non européen ou encore non universitaire. Tantôt, ensuite, par le système de recrutement des jeunes enseignants chercheurs par des camarillas locales, non élues mais cooptées... Désormais, enfin (si le décret Pécresse est perpétré), par un système de contrôle-sanction de l’activité de recherches des « enseignants chercheurs ».

Imaginée et mise en place sous Philippe-Auguste, l’Université française est détentrice des mêmes missions confiées par la Nation :
développer le savoir, le transmettre, préparer la jeunesse à ses futures responsabilités sociétales. Mais elle est - elle doit être et rester - aussi l’intelligence et la conscience de la Nation.

Aux heures les plus noires de notre Histoire elle a été ce ferment de liberté, voire de résistance, que considérait avec respects en 1945 le Général de Gaulle quand il associait l’Esprit universitaire et l’Epée comme deux piliers séculaires du destin français, notamment dans la période troublée que la France venait de traverser.

Comment ne pas penser que c’est en se rappelant le rôle joué par les universitaires aux côtés du Général dans la résistance que le conseil constitutionnel a gravé, d’une façon que l’on pensait acquise à jamais, les principes intangibles de l’Indépendance et de la Liberté des universitaires. Tout statut des universitaires, devrait donc, désormais, respecter ces principes sans lesquels l’Université ne saurait assurer les hautes missions ci-dessus rappelées.

Or, le « décret Pécresse », si on se concentre sur le point qui provoque le plus d’émoi, permet à la Présidence omnipotente de chaque université d’infliger comme sanction aux « enseignants chercheurs » qui ne font pas assez de recherches (ou de pas assez bonnes), de faire plus que leur service d’enseignement.

Il n’est pas utile, tellement ce projet est pernicieux et déphasé par rapport à ce que doit être une saine Université de faire un long commentaire ; il suffira d’égrener quelques mots-clés : copinage, vengeance, syndicalisation, stakhanovisme et pisse-copie, contraintes intellectuelles, fayotage, stress, cercle vicieux (comment faire de la recherche si le service d’enseignement est alourdi)... En bref, mépris et ignorance de l’essence et de la finalité de l’Université.

* * *

Peut-on vraiment replacer l’Université française au niveau de sa réputation passée et au dessus autres Universités du reste du monde ?

C’est possible mais à condition :

d’en finir avec la semestrialisation qui déstructure les enseignements et la recherche, sans le moindre effet bénéfique.

de rémunérer décemment les enseignants chercheurs français (salaires de 15 à 40 % inférieurs à ceux des Espagnols, Italiens, Anglais, Allemands ...)

d’améliorer l’encadrement humain des équipes de recherches (jeunes chercheurs, CDD, secrétaires de qualité)

de rémunérer financièrement, ou par dispense partielle d’enseignement, ces responsabilités que certains enseignants chercheurs supportent et pas certains autres : direction de mémoires et de thèses, direction de diplômes, de Centres de recherche, publications, colloques.

d’entamer une réflexion concertée pour trouver le moyen de mettre un terme à l’orientation défectueuse des élèves à la sortie du Bac, dont nombre d’entre eux viennent s’échouer à l’Université pour un an ou deux, avant de la quitter, amers, sans diplôme et ayant gaspillé tant leur jeunesse que l’argent public. Une période transitoire - entre le bac et la suite du parcours de formation - d’évaluation et d’orientation individualisée, visant à permettre aux jeunes de choisir valablement entre cycles courts ou longs, théoriques ou pratiques, pourrait ainsi être étudiée.

En résumé, il sera plus efficace, plus digne et moins dangereux pour les libertés d’encourager les meilleurs que de punir les supposés moins bons. En clair, c’est le contraire du décret Pécresse.

H. Temple Universitaire, Avocat, tête de liste DLR du Grand Sud-Ouest pour les élections européennes

Lien : http://www.debout-la-republique.fr/Quelle-reforme-pour-l-universite.html

Sommet social du 18 février : l'engagement gouvernemental insuffisant !

Publié le 19/02/2009 à 12:00 par ngrfanzine
Le sommet social du mercredi 18 février devait être symbole de renouveau, plateforme de réconciliation nationale . Il n'a été qu'un théâtre d'insuffisance et de déception.

Minée par l'autorité bruxelloise, la France s'auto-censure et se contente de mesures ciblées et très strictement encadrées. L'alternative d'un engagement massif des pouvoirs publics est éludée au profit d'accords intenables. Soutenir "le bas de la classe moyenne" par des systèmes de primes ( chèques emplois-services, indémnisation des chômeurs partiels renforcée ) est une bonne chose, mais les gains estimés, entre 200 et 300 euros par foyers, ainsi que le nombre de compatriotes concernés, pas plus de deux millions, ne sont que révélateurs d'une politique trop nuancée.

Le débat national doit être plus large, basé sur l'ensemble des citoyens : chômeurs, employés, fonctionnaires, salariés, salariés à temps partiel... Une source de creusement des déficits ? Oui, certes, mais une intervention publique forte et déterminée, bien capable de dégager des bénéfices importants pour l'avenir.

La plan de relance français, très couteux, s'est indiscutablement tourné vers le pari de l'investissement. Les "investissements font les emplois de demain" nous dirons les uns, ce qui n'est pas inexact, mais ils créent avant tout les emplois d'après demain, ils se basent sur des prévisions à long terme. Une efficace alliance de mesures dédiées à la consommation et à l'investissement aurait certainement plus à apporter à notre Etat. N'en déplaise aux socialistes, consommation ne rime pas forcément avec redistribution arbitraire. Pourquoi ne pas globaliser les décisions de soutien à des tranches plus représentatives de la population ?

Une alternative est possible. L'exécutif n'a pas saisi l'opportunité de rassurer nos compatriotes. Par des politiques ciblées et ultra-structurées, le gouvernement fragilise la cohésion sociale de notre Etat.

Gaullistes de France, unissons-nous !

Publié le 17/02/2009 à 12:00 par ngrfanzine
Il est admis qu'une poignée de gaullistes subsistent au sein de l'UMP. J'en étais moi même l'un des représentants. Minoritaire et déconsidérée, cette tendance est critiquée, bafouée au centre d'un parti sans croyances, soumis à la seule autorité présidentielle.

Aujourd'hui, affirmons clairement notre différence ! J'invite tous les gaullistes de conviction à se désolidariser de l'UMP. Brandissons fièrement les bannières de notre mouvement, affichons distinctement les signes de notre idéal !

Le gaullisme n'est pas le sarkozysme ! Le gaullisme est indépendant, indivisible et sa force se révèlera dans une cohésion retrouvée !

Otan : Le courage de Nicolas Dupont- Aignan !

Publié le 17/02/2009 à 12:00 par ngrfanzine
Face à la décision du gouvernement, gravissime et sans fondement, de réintégrer le commandement de l'Otan, Nicolas Dupont-Aignan et son parti Debout La République semblent avoir pris les devants de la contestation républicaine.

En adressant aux parlementaires de la majorité une lettre ouverte appelant à la vigilance et à la résistance de toute conscience citoyenne, le député de l'Essonne envoie un message clair à l'exécutif . NON, la France ne se soumettra pas sans réaction à l' unilatéralisme de Nicolas Sarkozy. NON, les Français ne sont pas prêts à perdre leur indépendance politique et militaire.

La République a besoin de nous ! Il est de notre devoir de soutenir les initiatives de quelques élus courageux et pleinement républicains.

Défendons la V ème République !

Publié le 13/02/2009 à 12:00 par ngrfanzine
Consicents du contexte économique et social, préparons nous à de nouvelles charges contre la Constitution de 1958 . Les arguments de modernité, d'adaptation et d'assimilation européenne joueront à coup sur en faveur des tenants d'une hypothétique "VI ème République".

De quelle modernité parlons - nous alors ? Celle d'institutions fragiles, déstabilisées par une gouvernance sans fondements tiraillée par les conflits partisans au sein même du conseil des ministres ? De quelle avancée parle-t-on lorsque l'on prône ni plus ni moins un retour à la IV ème République, objet de tous les malheurs ?

Qu'est ce que l'adaptation ? L'assimilation ? Cela reviendrait à calquer notre fonctionnement sur celui de nos voisins ? A briser la formidable diversité européenne ? A oublier les travaux de nos pères pour se fondre dans un modèle "type", uniformisé et pré-acté ?

Est-ce bien de cela que nous voulons ? Nous avons à coup sur d'autres valeurs à défendre, d'autres convictions bien plus profondes.

Depuis plus de 50 ans, la V ème République a prouvé toute son efficacité. Elle s'est voulue gage de stabilité et d'originalité, elle a parfaitement réussi.

Les modifications officielles de l'actuel gouvernement ne masqueront pas sa volonté pure et simple de démanteler notre Constitution pour mieux l'adapter à la présidence de Nicolas Sarkozy.

Restons vigilants !

Européennes :NGR soutient les listes gaullistes de Debout La République !

Publié le 13/02/2009 à 12:00 par ngrfanzine
Les élections européennes approchent, l'occasion pour nous tous de nous situer par rapport à la politique communautaire actuelle.

Face à l'américanisation de l'Union Européenne, à la prédominance de certains et aux multiples abus d'influence des hauts fonctionnaires de Bruxelles, une autre Europe est possible. Loin de l'euroscepticisme exacerbé des formations extrêmes, Debout La République, mouvement de rassemblement gaulliste, propose une voie nouvelle, pragmatique et consciencieuse. J'invite toutes et tous à prendre connaissance du programme de DLR sur leur site internet.

L'Europe, cette belle idée, doit être au service des hommes, support d'épanouissement des Etats et non la sphère d'ingérence qu'elle représente sous sa forme actuelle !

Pour une réponse nationale !

Publié le 11/02/2009 à 12:00 par ngrfanzine
Si ministres et autres haut fonctionnaires européens ne jurent que par des réponses collectives, internationales et fatalement inconcevables, admettons l'existence de solutions nationales. Le Président de la Répubique l'a répété lors de son intervention télévisée du 5 février dernier, les Français paient les frais d'une crise "dont ils ne sont pas responsables". Si vous, nous ne sommes pas responsables, il n'en est pas de même pour nos dirigeants politiques et financiers. Et ni l'absence de solutions concrètes ni le silence de l'exécutif ne sauront faire oublier l'urgence d'une action nationale.

En invitant les directeurs de nos grandes banques à renoncer à leur "bonus", Nicolas Sarkozy a pourtant introduit l'idée d'une réponse française. Pourquoi ne pas la développer ? En raison du droit communautaire européen, libéral en ses fondements, qui interdit toute décision unilatérale de la part des Etats membres. La France n'a donc pas le droit, par exemple, de siéger au conseil d'administration des banques pour contrôler l'usage des fonds distribués via le plan de relance. Une solution pourtant efficace, qui saurait rassurer nos compatriotes. En prenant pour base ce type de politiques, appelons à un débat national et pluri-idéologique. Il ne s'agit pas d'un retour au protectionnisme si décrié par les médias et conseillers de Bruxelles, il s'agit simplement d'une inquiétude nationale compréhensible et tout à fait justifiée. La haute souveraineté européenne met à mal la crédibilité de la France. Fidèles aux héritages gaulliens, rappelons notre attachement à l'efficacité de notre Etat.

Oui à une réponse française. Oui au débat national et, selon des principes de discussions et de signature de traités multilatéraux; à l'établissement de contrôles européens ou internationaux.

Rendons à l' Homme du 18 juin sa place dans la mémoire nationale !

Publié le 09/02/2009 à 12:00 par ngrfanzine
Un homme qui mêle Histoire et présent, souvenirs et acquis impérissables. Charles de Gaulle fut et restera l' Homme du 18 juin, le chef charismatique et courageux que nous connaissons ou imaginons tous. Il restera l'Homme qui répondit à l'appel de l'Etat lors d'une difficile année 1958. Je vous invite néanmoins à en apprendre d'avantage à son sujet : jeunesse, engagements idéologiques et militaires, carrière, réussites et déboirs. Le lien ci-dessous vous y aidera :

http://www.charles-de-gaulle.org/rubrique.php3?id_rubrique=9

Le débat, c'est bien ! L'indépendance, c'est mieux !

Publié le 09/02/2009 à 12:00 par ngrfanzine
Les Jeunes Populaires du Bas Rhin ( jeunes UMP ) manifestent un dynamisme indiscutable sur la toile. Forts d'un site renouvelé et efficacement structuré, les "JUMP67" proposent un support de débat plutôt agréable. Le mal réside dans le contenu des articles proposés. Quels que soient les sujets évoqués, les auteurs répondent aux seules injonctions de leur parti, indéniablement soumis aux actes et volontés du Président de la République. Tout ce que fait Nicolas Sarkozy est formidable et ne mérite aucune critique, les interventions des militants ne font que relayer cette réalité.

Cela ne fait que confirmer la situation globale de l'Union pour un Mouvement Populaire, courant sans réflexion devenu la simple chambre d'approbation de l'exécutif. L'indépendance n'existe plus, remplacée par une loyauté sans limite. Pourtant, les décisions du gouvernement impliquent nombre de remises en cause. La cohésion nationale est fragilisée par une politique de division, la République ne se reconnait plus dans les valeurs défendues par le Président. Aux discours ne se substituent que des actes incomplets ou bien insuffisants. La Constitution de 1958 est couramment et progressivement démantelée. Se vantant d'avoir fait reculer le Front National, Nicolas Sarkozy oublie la réalité d'une xénophobie masquée mais bien croissante.

Le dialogue, voilà la réponse aux questions qui se posent à notre pays. Le dialogue général et permanent, une politique d'écoute et de respect mutuel.

Les Français s'inquiètent. Internet représente un formidable support de réflexion et de libre expression. N'hésitez pas à exploiter cette possibilité, à faire valoir vos droits, à partager vos envies et vos passions. L'indépendance, voilà une grande notion républicaine.